Et si on organisait un débat public?

Publié le par Spectateurs Citoyens

Une idée nous est venue: et si, après la marche prévue   contre Hadopi le 25 avril, un débat public mélangeant députés de gauche et de droite, artistes, producteurs et internautes était organisé à l'assemblée nationale?

Nous avons pris contact avec certains députés afin de faire fructifier l'initiative, et vous tiendrons au courant. 

N'hésite pas à proposer de nouvelles formes d'action ! 

ps: ce matin, Juan Paulo Branco Lopez interviewé par Jérôme Colombain:
http://www.france-info.com/spip.php?article277146&theme=34&sous_theme=35 

Publié dans Revue de presse

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betclic 15/04/2009 14:12

Merci pour votre mobilisation, et vos actions contre cette loi!

Sandy 15/04/2009 09:35

Avec vous de tout coeur ! (mais étant suissesse, c'est bien tout ce que je puis faire)

Au fait... en parlant du net... N'oubliez pas la force de frappe qui se nomme FACEBOOK ! (si ce n'est déjà fait).

Irisyak 14/04/2009 09:47

J'ai signé le texte des "pirates" même si je n'ai jamais rien piraté. Il faut retenir que cette loi défend les producteurs et non les artistes qui reçoivent des miettes.
Il est préférable pour un artiste de mettre ses oeuvres sur internet et laisser les pirates verser de l'argent librement. S'ils aiment ils soutiendront car les oeuvres représentent une vraie drogue pour les consommateurs!
Le système actuel est totalement négatif de A à Z.
Il soutient les fraudeurs!
Les jeunes ont peu d'argent. Les vieux ont tout accaparé!
Les jeunes sont généreux mais avec intelligence.

Spazmatazz 14/04/2009 02:17

Bravo pour cette prise de position courageuse et à contre-courant de ce qu'on a pu entendre ces derniers temps du côté des artistes.
C'est rassurant de constater que des gens du milieu artistique prennent conscience de l'évolution de notre société et de l'importance de ce fabuleux outil qu'est Internet.
Merci !

yan 11/04/2009 07:00

Bravo pour cette action car le danger est grand de voir assimiler (tous) les artistes dans ce lobby culturel qui voudrait preserver son "grisbi" aux dépens des libertés individuelles avec la complicité d'un état qui voit dans ce pretexte un "bon" justificatif pour des infrastructures de controle d'un média qui lui échappe.

Par ailleurs, quand on voit que la contrefaçon est déjà plus punie qu'un vol (qui équivaut pourtant a une double perte: Une oeuvre jamais achetée par le voleur et une de moins qui est vendue)... on se dit que des outils déjà surdimensionnés sont là.

De même les droits d'auteur sont-ils l'OVNI comparé par exemple aux brevets: Pourtant des chansons célèbres ont été écrites sur un coin de table, certes avec brio... mais des découvertes de décennies de recherche qui nous sauvent parfois n'apportent que 20 ans de revenus a leur auteur!

Donc il y a un moment ou il faut savoir arrêter au risque d'un boycott général.