Lancement d'une plateforme et tenue du débat...enfin!

Publié le par L'appel des treize

Communiqué de presse

L’UFC-Que CHOISIR, l'ISOC France, La Quadrature du Net,

le SAMUP et le Collectif "Pour le Cinéma" signent une

Lettre Ouverte aux parlementaires français

 

Mesdames, Messieurs les Parlementaires,

Dans quelques jours le projet de loi Création & Internet va à nouveau être débattu. Nous l'UFC-Que Choisir, l'Isoc France, La Quadrature du Net, le SAMUP et la plateforme "Pour le Cinéma", nous élevons contre ce projet de loi dangereux et obsolète, pour les citoyens comme pour les artistes.

Ce projet de loi ne poursuit qu’un objectif : maintenir sous perfusion le modèle de vente de copies de CD et de DVD ou leurs ersatz numériques, supports de plus en plus déconnectés des des nouveaux usages du public.

Le projet de loi Création & Internet résulte d’une conception archaïque de notre société et de l'économie numérique et est une énième ligne Maginot qui ne pourra pas contenir le bouleversement que constitue la dématérialisation de l’information et de la culture. Quelles que soient les solutions technologiques imposées pour tenter de bloquer l’accès aux réseaux, d’autres apparaîtront spontanément pour contourner ces barrières. Ces passe-partout numériques sont déjà disponibles ; le vote de la loi accélérera leur diffusion.

Le projet de loi Création & Internet n’apporte aucune réponse aux problèmes de financement des artistes, qui tirent bien peu profit du système actuel. Depuis 10 ans que Napster est apparu, ils attendent la mise en place des modèles de financement adaptés à la nouvelle donne numérique. En vain. Les revenus des auteurs sont réduits à la portion congrue, tandis que les artistes interprètes ne touchent pas un centime sur les offres commerciales en ligne Quant au monde du cinéma, mise à part des retouches anecdotiques de la chronologie des médias, il ne fait l’objet d’aucune discussion, d'aucune innovation.

Plutôt que de stigmatiser les consommateurs et d’envisager de couper des millions d’accès à Internet, les industries culturelles doivent dès aujourd’hui réfléchir à une nouvelle concorde : développer des modes de tarification d’accès à la culture adaptés à l'environnement numérique.

C’est pour cela, que nous, artistes, créateurs et collectifs citoyens, avons décidé de nous allier et de conjuguer nos efforts pour créer une alternative opérationnelle et économiquement réaliste.

Ce processus est ouvert. Nous invitons chacun, qu'il soit pour ou contre le projet de loi Création & Internet, à nous rejoindre pour travailler ensemble.

L’objectif est de permettre une diffusion des œuvres compatible avec les intérêts et les libertés de chacun, en assurant à la fois un accès à la culture pour le plus grand nombre et un financement équitable pour les artistes/créateurs.

Notre désir de liberté ne signifie pas une négation des droits des créateurs, comme aimeraient le faire croire les défenseurs d’un Internet sous surveillance. Notre objectif est, bien au contraire, de mettre ces droits au centre de l’ère numérique. Un droit réaffirmé mais aussi un droit plus juste.

Nous appelons les élus à rejeter massivement le projet de loi Création et Internet et à réclamer la mise en place de systèmes plus justes, plus équilibrés, permettant de sceller la réconciliation des artistes et de leur public.

contact Pour le Cinéma: Juan Paulo Branco Lopez
0671192147
brancojuan @ gmail. com 

Publié dans Les artistes engagés

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lechameau 01/05/2009 17:04

Ceux qui, en des temps passés, ont défendu la pierre contre le bronze, la rame contre la voile, la voile contre la vapeur, la vapeur contre le moteur à explosion ;Ceux qui n'ont d'autre réponse face aux changements que l'application répressive des modèles anciens;Ceux là, aujourd'hui, défendent l'HADOPI.Et ils perdront.Qui peut prétendre que les marchands de chandelles ont une chance réelle face au soleil ? Merci à F. Bastiat (1801 - 1850).Bravo pour votre action.Le Chameau

Rom 30/04/2009 23:39

Je vous conseille de lire cet article et de regarder la vidéo, (en anglais) c'est TRES instructif et extremement bien ficelé. http://www.numerama.com/magazine/12806-Warner-fait-supprimer-de-YouTube-une-conference-de-L-Lessig.html

FEVRIER Dorian 27/04/2009 13:43

Un grand Bravo! Superbe billet... Je vais garder tout ses arguments sous le coude. Merci pour ce "débat".

Sébastien 27/04/2009 03:06

Décidément, mettre mon commentaire en complet avec la mise en page aura été difficile :)Si vous lisez des forums internet, vous remarquerez que la grande majorité regrette qu'en terme de musique, la grosse part du gâteau revienne toujours à Universal, BMG, EMI ou Warner. Et là dessus, tout est figé depuis longtemps, et encore une fois, ce n'est pas HADOPI qui va arranger cela. Au contraire, si le boycott de produits culturels français se généralise pour manifester ce rapport de force qui se crée entre le monde de la culture et son public, alors je pense que vous serez les premiers à disparaitre. Pour un peu, on pourrait penser que tout ce qui se passe actuellement, avec les débats stériles à l'assemblée, avec la criminalisation de l'internaute lambda, etc... n'a pour but que d'épurer le système créatif actuel des labels indépendants.Après, vous nous parlez de "24 185 écoutes = 22,85 euros". Mais qu'y pouvons-nous? C'est à vous de faire valoir vos droits vis-à-vis de Deezer. De plus, vous ne parlez pas ici des ventes qui ont pu être réalisées par l'exposition que vous a procurée Deezer et les liens directs vers des plateformes de téléchargement qu'il propose. Combien d'achats ont été réalisés parce qu'une personne vous a découvert sur Deezer? Je l'avoue, je n'ai pas une culture musicale impressionnante, mais "les Dominique A, Yann Tiersen, Ogres de Barback, High Tone" dont vous parlez, je ne les connais pas ou alors pas de nom. Dois-je aller les écouter sur Deezer pour les découvrir puisque vous venez de me parler d'eux? Ha non, pardon, je risque de vous voler alors je n'en ferai rien. Et promis, je n'achèterai pas un de leurs disques puisque je ne les connais pas et que mon budget culture est déjà dédié à ce que j'aime...D'ailleurs, vous nous dîtes que vous êtes les seuls à produire "des artistes méconnus, inconnus, jeunes ou vieux". Je suis d'accord mais bientôt vous pourrez certainement mettre cette phrase au passé puisque de nouveaux systèmes de production se mettent en place. Renseignez-vous sur spidart et vous verrez que le consommateur de musique peut être assez fou pour investir jusqu'à 3000€ pour aider à la production d'un artiste dans lequel il croit et ainsi ne plus être seulement passif dans la chaîne de création. On n'en est qu'au début mais les producteurs indépendants attendront-ils encore 10 ans pour se dire, comme avec Napster, que cela ne marchera jamais?Pour vos questions liées à Deezer, vous seuls avez la réponse. Contactez les dirigeants de ce site. Essayez de trouver un accord. Etudiez le nombre d'écoute se transformant en achat effectif. Appliquez la méthode Reznor. Je ne suis pas à votre place. Faites ce que vous n'avez pas fait jusque là : Introduisez, comme toutes les entreprises, de tous secteurs, en France et dans le monde, internet dans vos plans business et posez-vous les vraies questions liées à ce nouveau défi. Otez-vous de la tête qu'une écoute sur deezer, ou tout autre site, ou téléchargement, est équivalent à une vente en moins et déjà vous aurez fait un grand pas pour peut-être arriver à utiliser le réseau à votre avantage.Après, si vous jugez préférable de jouer les Don Quichotte (livre que je vous conseille de lire si vous arrivez à trouver le temps, occupés que vous êtes à essayer de "survivre") et d'essayer de lutter contre des moulins à vents, libre à vous..."C’est donc l’ensemble du système de rémunération des ayant droits qui sera définitivement mis à terre.… et qu’il devient urgent de repenser."Je vous "rassure", si le système de rémunération n'est pas revu, alors oui, vous tomberez définitivement à terre... mais rassurez-vous, la culture et la création, elles, feront comme elles ont toujours fait, en continuant à exister. La création et l'art ne sont apparus avec l'économie de marché, et ils ne disparaîtront pas avec internet. De nouveau modèles apparaîtront à n'en pas douter (comme spidart ou Reznor par exemple mais sûrement aussi d'autres façons). Vous m'accuserez sûrement de n'être qu'un pseudo prophète vous annonçant l'apocalypse, et vous n'aurez sans doute pas tort. Ce ne sera sans doute pas aussi soudain que ce je laisse à penser, mais je reste convaincu que ça arrivera.Pour finir avec vos deux derniers points soulevés :"- assigner en justice de façon systématique (et collective) les sites faisant commerce de nos contenus en toute illégalité,"C'est déjà le cas. Reste, que comme pour les chauffards (notre ministre de la culture et les rapporteurs aime les images liées à l'automobile alors je m'adapte), seuls ceux qui se font prendre ou assigner en justice peuvent être condamnés. Vous avez peut-être pu suivre dernièrement le procès de The Pirate Bay en suède par exemple. La contrefaçon et le recel ont toujours été punis en France (d'ailleurs, si les FAI sont taxés par rapport au piratage, les bénéficiaires de cet argents ne deviennent-ils pas eux-mêmes des receleurs, un peu comme à l'époque où la redevance "copie privée" prenait en compte le piratage?)"- créer une redevance prélevée sur le chiffre d'affaires des FAI destinée à la création"Raison? Voir ma question au dessus, si c'est lié au piratage, c'est du recel car vous tirerez un bénéfice d'un acte "délictuel" (bien que dernièrement, on nous dit que c'est plus criminel que délictuel de télécharger). Si c'est pour l'assistanat du monde de la création, pourquoi pas? Les FAI subventionnent bien la télé publique. On est plus à une ânerie près ces temps-ci... bientôt la redevance copie-privée aidera à subventionner l'agriculture à ce rythme...  Enfin, comme il est toujours sympa de finir par une belle citation, je vous en donnerez deux (vous voyez, je ne suis pas avare). A propos du droit d'auteur, quelqu'un d'infiniment plus sage que moi a dit "Le principe est double, ne l’oublions pas. Le livre, comme livre, appartient à l’auteur, mais comme pensée, il appartient —le mot n’est pas trop vaste— au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l’un des deux droits, le droit de l’écrivain et le droit de l’esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l’écrivain, car l’intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous."Victor Hugo, Discours d’ouverture du Congrès littéraire international de 1878Et à propos de la surveillance des réseaux (que vous feignez d'ignorer en l'appelant "régul(ation)"), je citerai une partie du discours prononcé en février dernier par le député grec Stavros Lambrinidis :"dans une société démocratique, ce sont les citoyens qui sont habilités à observer et à juger quotidiennement les actions et opinions de leurs gouvernements et des sociétés privées qui leur fournissent des services et non les gouvernements ou sociétés qui sont habilités à observer et juger quotidiennement les actions et opinions de leurs concitoyens"Enfin, je concluerai tout ceci, en formulant le voeux que vous trouviez comment franchir cette révolution, mieux que n'ont su le faire les moines copistes face à l'imprimerie. Et je dis cela sans ironie aucune. J'espère vraiment, que l'avenir sera plus profitable aux "artistes méconnus, inconnus, jeunes ou vieux" que vous produisez actuellement et qui ne peuvent vivre que des miettes d'un système qui actuellement leur est grandement défavorable.

Sébastien 27/04/2009 02:59

Je vous prie d'excuser la mise en page du précédent commentaire et je me permet de le reposter en espérant qu'elle soit prise encompte, Je me permet de citer quelques passages de la lettre ouverte des producteurs indépendants pour donner mon point de vue :"une frange militante d'utilisateurs d'internet, pour lesquels toute régulation semble liberticide". -La condamnation sans preuve est liberticide (l'HADOPI n'a plus besoin de vérifier le lien IP-Machine pour que l'IP relevée devienne vraiment une preuve et non plus un commencement de commencement de preuve). L'UFC que choisir a déjà prouvé, devant avoué, la facilité avec laquelle on peut usurper une IP. Certains traqueurs ont prévu d'introduire de fausses IP dans leurs traqueurs pour créer de faux positifs. Comment se défend-on? Avec un mouchard approuvé par les ayants-droits et le gouvernement bien sûr...-l'installation d'un mouchard gouvernemental sur chaque ordinateur pour contrôler en permanence les faits et gestes des utilisateurs est liberticide (à quand les implants pour surveiller nos faits et gestes en permanence dans la vie réelle?)-confier l'enquête et le jugement à une police privée et une HADOPI partie prenante est liberticide (amendement introduisant la CNIL dans l'HADOPI pour éviter les détournements de cette administration rejeté). Au fait, les producteurs indépendants ont fait des économies pour financer ces entreprises "chasseuses de pirates"? Parce que ce n'est pas gratuit, contrairement aux forces de l'ordre financées par nos impôts...-contestation impossible avant la sanction. L'accusé ne peut se défendre qu'une fois condamné. Liberticide et anticonstitutionnelVoici quelques points qui "justifient" le terme de "liberticide" que cette "frange militante" utilise."Au milieu, majorité jusque-là silencieuse trop occupée à essayer de survivre, les artistes, producteurs et labels indépendants."Dans la société actuelle, beaucoup de monde se bat pour "essayer de survivre". Nombre de personne doivent s'adapter pour faire face aux délocalisations de leurs entreprises liées au dumping social (et là tout le monde est d'accord pour dire que personne n'y peut rien). Nombre d'entreprise ont du fermer boutiques car elles n'ont pas su s'adapter au nouveau monde que représente internet (et là encore aucun politique ne s'est élevé contre cet ordre naturel des choses). Et vous pensez sérieusement, que parce que l'industrie culturelle n'a pas su s'adapter à internet, le monde devrait s'arrêter de tourner? Vous parlez, un peu plus loin de Napster, en disant que c'est apparu il y a quelques années, mais c'était il y a 10 ans. Peut-être que pour vous cela fait "quelques années", mais pour l'informatique, internet et les gens de moins de 25-30 ans, c'est une éternité. Pourquoi en 2009, je cite Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'État à l'économie numérique, "l'offre légale est faible, décevante et peu attirante". Pourquoi personne n'a essayé de se lancer en 10 ans? En dehors d'Apple, qui a profité de ses ipods, entre autre, pour lancer itunes et amazon (que j'ai connu uniquement grâce aux liens de deezer), les offres sont très très rares ou alors, comme vous l'avez vous-même dit, il y a "les majors +qui+ ont radicalisé le phénomène +en bradant+ leur catalogue dans des offres parfois aberrantes (accès à l'ensemble d'un catalogue à volonté pour le détenteur de telle carte bancaire)".Vous préférez vous laisser bercer d'illusions par un gouvernement promettant monts et merveilles avec une loi coûteuse et inefficace ou vous atteler à la tâche qui consiste à inventer le droit d'auteur du 21ème siècle?"Le téléchargement illégal est, bien entendu, une des principales causes de cet état de fait(...), par la grâce d'une décision politique"Je cite ici l'ensemble de ce paragraphe, parce que ce n'est qu'un ensemble de raccourcis pour justifier votre incapacité à prévoir l'évolution du marché et pour chercher des compensations financières à cela. En dehors de la dernière phrase qui est exacte, le reste n'est que conclusions hâtives, basées sur une vérité qui vous semble générale. Dans ce cas, je vous invite à vous renseigner au sujet de Trent Reznor, voir à le contacter pour qu'il vous donne quelques astuces sur la façon dont le téléchargement peut améliorer les revenus des artistes (j'avais trouvé un cite qui donnait ses méthodes mais je n'en retrouve plus l'adresse). Je ne suis pas fan de sa musique, mais les 2500 copies de l'édition collector de "Ghosts I-IV" s'est vendue très très rapidement à 300$ puis à 500$ sur ebay pour générer 750000$ de chiffre d'affaire avec, à la base, des albums disponible librement et gratuitement sur internet (et cela en comptant uniquement les éditions collectors). Le téléchargement n'est donc peut-être pas l'une des plaies principales qui vous affectent mais comme vous n'avez sans doute pas plus étudié la question que votre développement sur la toile, c'est un raccourci qui je vous l'accorde est tentant...Quant à l'augmentation des débits, je vous contesterai encore la généralisation de votre cas. Si vous n'utilisez internet que pour "de simples courriels" ou pour pirater, c'est encore une fois votre problème. Pour ma part, j'adore le jeu vidéo, et l'internet m'a permis d'entrer un petit peu dans le monde de la création des jeux en participant à des bêta-tests et en partageant avec les développeurs mon point de vue et mes idées(de manière bénévole certes, mais pour une passion, ça ne compte pas). Lorsque je dois télécharger un client (le logiciel me permettant de jouer), je peux avoir à télécharger plus de 10Go (Age of Conan prenait un peu plus de 12 Go par exemple sans compter les mises à jour, et avec le temps ces tailles peuvent augmenter -il est loin le temps où un jeu tenait sur une disquette de 720ko-). Le RTS (56k) est impensable pour cet usage et le 512k (la "base" de l'ADSL) est limite. Grâce à ces jeux, il m'est arrivé aussi par le passé de créer mes propres vidéos (avec de la musique libre de droit, je réponds à votre possible interrogation future). Voulant les partager aux internautes, il m'a fallu les uploader. Là encore, petit débit s'abstenir (à moins de vouloir massacrer la qualité visuelle). D'aileurs, j'ai l'impression (impression toute personnelle) que depuis l'apparition de dailymotion et Youtube, entre autre, les parodies sont de plus en plus nombreuses sur internet. Serait-ce une des facette montrant que le quidam aurait-il trouvé un espace où il pouvait laisser libre court à son esprit créatif?L'augmentation des débits vous parait peut-être liée à la musique et au cinéma, mais moi j'aime à penser que c'est juste l'ordre des choses. Les ordinateurs sont de plus en plus puissants et font de plus en plus de calculs par seconde et il ne me semble pas que ce soit pour la musique et le cinéma exclusivement. L'imagerie numérique médicale doit déjà payer la redevance copie privée parce que les supports de stockage qu'ils utilisent sont accusés de servir à du "piratage" (ne me parlez pas d'exception à la copie privée, la DADVSI l'a pratiquement tuée). Vous avez raison, vive les généralité, à partir du moment où cela vous profite...Bref, vous auriez pu vous abstenir de ce paragraphe sans apporter quelque preuve que ce soit (autre que les ventes qui baissent +Renault n'a pas dit que la baisse de vente de voiture était liée au vol de voiture alors pourquoi vous le permettez-vous sans études indépendantes+ ou autre rapport de la SACEM, SACD et co).Pour les paragraphes suivants, vous parlez de vos problèmes vis-à-vis des majors. Mais qu'y pouvont-nous et qu'y pourra HADOPI? Rien, tout simplement. Au contraire, je pense qu'HADOPI ne fera qu'amplifier le problème du piratage car comme vous le dites : "Par un discours inique contre le public, désigné comme voleur potentiel avant d'être amateur de musique, les majors ont radicalisé le phénomène". Je ne me rappelle plus où j'avais lu une personne qui regrettait qu'autrefois le piratage était plus un acte maladroit qu'une volonté de nuire, et qu'avec le discours entretenu depuis les accords Olivennes, le piratage était presque devenu un acte politique.Si vous